« Tout le monde dehors » est un programme de formation en 4 modules. Chaque module est l’occasion de découvrir un lieu ou un milieu, un habitat ou un thème, pour s’apercevoir qu’il y a tout un monde dehors ; un monde vivant avec lequel nous cohabitons mais dont nous sommes parfois éloignés, voire étrangers.
À Brest, « Tout le monde dehors » s’adresse aux personnels des structures de jeunesse, d’éducation et de loisirs, sans aucun pré-requis. Être dehors pour faire des sciences naturelles, pour apprendre à voir et retrouver la figure du naturaliste, qui aime observer, identifier et nommer les animaux et les plantes.
Mais, aller dehors ne signifie pas uniquement faire des sciences naturelles. « Tout le monde dehors » est aussi l’occasion de changer de perception sur le monde et de s’engager dans une expérience sensible et sensorielle.
Les contenus de formation explorent un panel d’activités et proposent un ensemble de ressources, appropriables et duplicables. À chaque module, différents outils et supports sont mis à disposition, différentes techniques d’animation sont discutées et débattues.
Face à « l’extinction des expériences de nature » (R. Pyle) et à son corollaire, le « syndrome de manque de nature » (R. Louv), « Tout le monde dehors » propose un ensemble d’activités pratiques autour de différentes approches pédagogiques pour mettre en situation les participant-es, pour développer leur culture de nature…
In fine, si l’objectif de la formation est bel et bien de former des animateurs et animatrices de centre de loisirs ou d’équipements de quartier, aux pratiques du dehors, l’enjeu vise tout autant à transposer ces contenus depuis la manière dont les enfants s’approprient la nature et font l’expérience du dehors. Car, si le rapport au vivant et les usages de la nature sont des pratiques sociales (socialisation écologique), alors les adultes doivent aussi réfléchir aux manières d’accompagner les publics dans leurs apprentissages : transmettre des outils, des techniques et des savoirs aux enfants, tout en acceptant également le jeu libre et le lâcher-prise pour envisager « la nature à hauteur d’enfants » (J. Vitores).
4 dates / 4 thématiques