Nos communiqués de presse

Bretagne Vivante est en contact régulier avec les médias bretons et nationaux afin de valoriser ses actions. 

   

Nos derniers communiqués de presse

 

Rave-party : le Parc naturel régional d’Armorique et Bretagne Vivante inquiets des impacts sur la biodiversité

27 juillet 2021

Chaque année, la Bretagne est le théâtre de rave-party organisées pour certaines dans des sites naturels très fragiles. C’est le cas des monts d’Arrée, qui abritent des espèces menacées et une grande partie des dernières landes de la région. Déjà trois rave-party ont eu lieu depuis le mois de juin. Très inquiets des impacts sur la biodiversité, le Parc naturel régional d’Armorique et l’association Bretagne Vivante tirent la sonnette d’alarme.

La rave-party  de Brasparts le 17 juillet fait suite à celles de Brennilis et de Loqueffret organisées en mai puis en juin 2021.Ces trois événements ont eu un impact direct sur la biodiversité. Les suivis minutieux menés par les naturalistes, par exemple, mettent en évidence des échecs de la nidification après ces évènements. Il s’agit d’un indicateur particulièrement révélateur de dégâts non négligeable touchant une faune plus discrète.

Cette problématique n’est malheureusement pas nouvelle dans les monts d’Arrée malgré la volonté conjointe de dialogue entre le Parc naturel régional d’Armorique, Bretagne Vivante et l’État. C’est la raison pour laquellele Parc naturel régional d’Armorique et Bretagne Vivante demandent conjointement, et pour la première fois, à l'État de prendre les mesures qui s'imposent et se tiennent disponibles pour reprendre le dialogue et engager des solutions. Les acteurs appellent aussi les fêtards à prendre leur part de responsabilité et font part de leur soutien aux agriculteurs dont les terres sont occupées illégalement.

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Les animation estivales des réserves des Monts d’Arrée avec Bretagne Vivante

7 juillet 2021

Les Monts d’Arrée, un incontournable de la destination « cœur de Bretagne »

Cet été voyagez responsable, voyagez local ! La situation actuelle apporte une belle occasion de repenser sa vision des vacances, de tester de nouvelles formules avec l’idée d’un ailleurs, qui peut être non loin de chez soi !

Pourquoi ne pas tester d’autres formules, de penser local, et ainsi voir qu’il est possible departir moins loin, et de découvrir ou (re)découvrir avec plaisir son territoire.

La micro-aventure est une tendance qui monte. Cet été, c’est l’occasion de la tester en Finistère et ainsi vivre des moments natures en famille ou entre amis. Réinventer ses vacances avec peu de moyens à deux pas de chez soi, c’est possible !

 

Les Monts d'Arrée : immersion au cœur d’une nature sauvage etpréservée

L'équipe de salariés de Bretagne Vivante gèrent deux réserves naturelles : la réserve naturelle régionale des landes du Cragou-Vergam et la réserve naturelle nationale du Venec, une des dernières tourbières bombées de Bretagne. L’association s'occupe et préserve aussi des espèces qui vivent sur ce territoire, que ce soit la moule perlière d'eau douce, les busards, la fauvette pitchou, le malaxis des marais (une orchidée) ou le castor.

Cet été, Bretagne Vivante propose un programme d’animations au cœur des Monts d’Arrée, terre de légendes et de mystères. Les animations se dérouleront sur les sites du Cragou au départ du Cloître Saint-Thégonnec ou sur le Venec depuis Brennilis.

  

Les animations nature proposées sur les réserves des Monts d’Arrée

- Sur les traces du castor

Seriez-vous un bon trappeur ? Saurez-vous suivre la trace du castor ? En 1967, le rongeur était introduit en Bretagne dans le Yeun Elez. Depuis, l'animal a pris possession de son territoire en construisant des barrages, des huttes-terriers ou des canaux. Comme il a bon goût, vous ne serez pas déçu de la balade au milieu de la reine des prés ou des comarets à chercher les indices qui vous révéleront sa présence.

L'animatrice présentera tout sur la vie et l’œuvre du castor : à quoi lui sert sa queue plate, pourquoi a-t-il les dents oranges, ou encore comment a-t-il inventé la VMC, le frigo et le couteau suisse…

- Les landes du Cragou

Entre savane africaine et steppe asiatique, les landes du Cragou vous tendent les bras ! Ce milieu naturel façonné par l'homme couvrait la moitié des terres bretonnes, il y a encore deux siècles. Blonde en hiver, verte au printemps, rose en été, la lande saura vous charmer par sa beauté secrète.  Le parcours emprunté lors de cette animation vous fera découvrir un des plus beaux paysages des Monts d'Arrée.

     

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Déjà plus de 3 mois ! Ça suffit ! Les associations demandent le retrait des chartes d’engagement des utilisateurs de pesticides

30 juin 2021 - Communiqué commun* 

En France, la loi fixe en théorie des distances minimales pour les épandages de pesticides à proximité des habitations (entre 5 et 20 mètres selon le type de produits et de cultures). En théorie seulement car des “chartes d’engagement” départementales permettent de déroger à ce socle national, au détriment de la santé des riverains. Sanctionnées par le Conseil constitutionnel, ces chartes figurent pourtant toujours sur le site internet des préfectures de département de la région Pays de la Loire. Nos associations* demandent leur retrait.   

  
Des chartes illégales
Le 19 mars 2021, le Conseil Constitutionnel a déclaré contraires à la Constitution les dispositions portant sur l'élaboration des chartes qui encadrent l’usage des pesticides près des habitations. Les sages ont jugé que la loi EGALIM qui avait créé ces « chartes » méconnaissait le principe d’information et de participation du public protégé par la Constitution, puisqu’elles ont une incidence directe et significative sur l'environnement dès lors qu'elles régissent les conditions d'utilisation à proximité des habitations des produits phytopharmaceutiques, lesquels ont des conséquences sur la biodiversité et la santé humaine". La loi n’encadrait en effet pas les modalités d’association du public à l’élaboration de ces chartes. Les chartes adoptées un peu partout en France sont ainsi privées de base légale.
Les chartes n’offrent aucune contrepartie aux réductions de distance d’application qu’elles permettent vis à vis des propriétés riveraines. Nos associations avaient dénoncé ce contenu à sens unique mais nos propositions d’amélioration ont été systématiquement écartées, qu’il s’agisse par exemple de la réduction des quantités de pesticides utilisés, des plantations de haies aux abords des propriétés ou encore des modalités d’information des riverains quant aux traitements (nature des
produits, imminence d’un traitement…). 

Le retrait nécessaire des chartes adoptées dans les Pays de la Loire
Par courriers adressés ce jour aux différents préfets de département de la région Pays de la Loire, nos associations demandent le retrait des décisions par lesquelles les préfets ont adopté les chartes. Celles-ci doivent être retirées des sites internet des préfectures et il doit être rappelé de façon très claire aux utilisateurs de pesticides que les réductions de distance permises par les chartes ne s’appliquent
plus. Les préfets ne sauraient en effet « jouer la montre » dans l’attente de la fin de la campagne principale d’épandage, au détriment de la santé des citoyens et de l’environnement. En l’absence de réponse favorable à nos recours, nous saisirons la justice. Il en va de même dans 40 autres départements en France.

   

* FNE Pays de la Loire et ses fédérations départementale (Sauvegarde de l’Anjou, Fédération pour l’Environnement en Mayenne, Sarthe Nature Environnement, FNE Vendée), la coordination régionale LPO Pays de la Loire, Bretagne Vivante, l’UFC-Que Choisir Pays de la Loire et les cinq sections départementales de l’UFC-Que Choisir.

 Pour télécharger notre communiqué de presse

     

   

49 associations de protection de la nature et des animaux demandent au Ministère de la Transition Écologique un audit sur la réglementation des animaux susceptibles d'occasionner des dégâts (ex nuisibles) 

17 juin 2021 - Communiqué commun 

Tous les trois ans, le sort d'une partie des Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts (ESOD), nouvelle expression politiquement correcte utilisée pour remplacer « les nuisibles », est décidé dans chaque département français après la publication d'un arrêté ministériel.
Les espèces considérées comme ESOD, dont font partie, entre autres, le renard, la martre, le geai des chênes, la belette, la fouine ou le putois, pourront ainsi être détruites presque toute l'année.
Une circulaire rédigée en 2012 précise les modalités de mise en oeuvre de la procédure de classement des ESOD : la liste par département est fixée après consultation d'une formation spécialisée des Commissions Départementales de la Chasse et la Faune Sauvage (CDCFS) et l'inscription d'une espèce comme ESOD doit être justifiée par des atteintes significatives à la santé, à la flore ou la faune, aux activités agricoles, forestières et aquacoles ou aux formes de propriété.
  
Mais comment cette circulaire est-elle réellement appliquée sur le terrain ?
Un constat accablant a été détaillé dans un courrier qui demande au Ministère de la Transition Écologique (MTE) la mise en place d'un audit objectif de la réglementation actuelle relative aux ESOD et la manière dont celle-ci s'applique sur le terrain.

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Plan d'action de la Stratégie de l’État en mer : où est l'ambition environnementale ?

7 juin 2021

Soleil d'hiver sur l'île Kerner, site privilégié pour l'observation de l'avifaune en bordure de la Petite mer de Gâvres dans la rade de Lorient.

À la veille de la journée mondiale de l’océan, les associations de protection de la nature1 expliquent pourquoi elles émettent un avis défavorable au projet de plan d'action du Document Stratégique de Façade maritime Nord-Atlantique Manche Ouest (DSF NAMO). Les objectifs environnementaux restent trop en retrait par rapport aux objectifs économiques en mer, alors qu'ils devraient être du même niveau, dans une logique de développement durable. Les actions proposées contre les pollutions des eaux marines côtières venant de la terre (agriculture, villes, industries,...) sont trop timorées. Dans ces conditions, le bon état écologique du milieu marin, exigé par l’Union Européenne pour 2026, ne sera toujours pas atteint.

Le DSF, déclinaison française d’une exigence européenne
Le DSF décline les objectifs européens de planification de l’espace maritime (directive cadre pour la planification des espaces maritimes) et d’atteinte du bon état écologique (BEE) du milieu marin (directive cadre stratégie pour le milieu marin). Il met en oeuvre la stratégie nationale pour la mer et le littoral. La première partie du DSF NAMO, la stratégie de façade, a été adoptée en 2019 : elle comprend un état des lieux, une vision pour 2030, des objectifs stratégiques et une carte des zones où ils s’appliqueront. La deuxième partie du DSF, le plan d’action, qui définit les moyens d’action et le plan de suivi, a été proposé au vote du Conseil Maritime de Façade (CMF) le 21 mai et est à présent en consultation publique jusqu’au 31
août 2021.

Un manque d’ambition environnementale récurrent
Déjà en 2019, nos associations avaient émis un avis défavorable sur la première partie du DSF NAMO car celui-ci priorisait le développement économique alors que la protection de l’environnement était mise au second plan, notamment dans les vocations des zones côtières. Au contraire, selon Denez L'hostis, représentant de FNE au Conseil Maritime de Façade et Administrateur de Bretagne Vivante, « le développement durable doit mettre au même, niveau l’économie, le social et l’environnement qui en sont les 3 piliers. Certains pays, comme la Suède, l’ont bien compris. La France pas encore ».

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Nouvelle « rave party » dans les landes protégées des Monts d’Arrée : à quand une solution pérenne ?

4 juin 2021

Depuis de nombreuses années, la récurrence des « raves party » dans le Finistère et notamment sur des espaces protégés des Monts d’Arrée dérange fortement les espèces protégés comme le busard cendré et le busard St-Martin. Malgré les plaintes déposées restées sans suite, et les alertes de Bretagne Vivante, aucune mesure n’est prise par les pouvoirs publics pour proposer un terrain adapté à ces manifestations festives loin des espaces protégés. 

Ce 30 mai, une nouvelle « rave party », non déclarée, a eu lieu dans un secteur de landes de la commune de Loqueffret (29) qui accueille depuis plusieurs années deux couples nicheurs de busards cendrés et Saint-Martin. Ces rapaces rares et protégés nichent au sol ce qui les rend très sensibles aux dérangements. Une étude sur les oiseaux des monts d’Arrée publiée par Bretagne Vivante, dans sa revue Penn ar Bed, dénombre moins d’une vingtaine de couples des deux espèces pour l’ensemble de la zone. Le busard cendré figure d’ailleurs dans la liste rouge des espèces menacées en France comme « vulnérable ». 

De plus, une récente étude du Muséum d’histoire naturelle fait état d’une diminution de 30 % des oiseaux en France au cours des 30 dernières années.

Ces oiseaux sont de beaux symboles de toute une vie fragile qui se développe à l’abri des landes et qui n’est absolument pas en mesure de supporter le bruit et les vibrations de concerts nocturnes. 

Depuis la grande rave qui avait rassemblé 10 000 participants à Botmeur en 2006, rien n’a été fait pour proposer des espaces adéquats à ce type de manifestations festives. 

Ne serait-il pas temps qu’un dialogue constructif s’ouvre entre les acteurs de la protection de la nature, les représentants de l’État et les collectifs d’organisateurs de rave et que des espaces dédiés soient délimités ? 

Bretagne Vivante souhaite également rappeler aux organisateurs qu'ils ont aussi une responsabilité en matière de préservation de ces espaces et espèces protégés. Faire la fête doit s’accompagner d’un esprit de partage des espaces avec les autres êtres vivants.

 

RSE : leurre ou promesse véritable ? Bretagne Vivante invite le monde économique breton à échanger 

20 mai 2021

L’association Bretagne Vivante travaille depuis plus de 60 ans à la protection de la nature et du vivant. Ces dernières années, elle est de plus en plus sollicitée par des entreprises qui s’engagent dans des politiques RSE (Responsabilité sociale des entreprises). 
RSE, leurre ou promesse ? Une question qui mérite des échanges constructifs ! Le 20 mai, Bretagne Vivante invite des représentants de grandes entreprises du territoire (Groupe Jean Hénaff, le réseau Produit en Bretagne, RTE France) et autres organisations pour un temps de dialogue et de partage d’expériences au-delà des clivages.

La Responsabilité sociale des entreprises

La Responsabilité sociale des entreprises (RSE), est la prise en compte par ces dernières des enjeux sociaux, environnementaux et éthiques dans leurs activités. Une entreprise qui pratique une politique RSE cherche à avoir un impact positif sur la société, à respecter l’environnement tout en étant économiquement viable. Un équilibre qu’elle va construire avec l’aide de ses parties prenantes : ses collaborateurs, ses clients, ses fournisseurs, ses actionnaires et les acteurs du territoire, comme les associations. La RSE permet à l’entreprise de mieux répondre aux défis auxquels la société dans son ensemble est confrontée (climat, approvisionnement, transparence, etc.).

Bretagne Vivante, expert biodiversité, accompagne les entreprises dans leurs démarche RSE

Afin d’accompagner les entreprises vers une meilleure prise en compte de la biodiversité et de la nature dans leurs activités, l’association a élaboré une charte d’engagements et une stratégie d’actions. Cette dernière élabore un cadre pour collaborer avec les entreprises autour d’objectifs ambitieux en matière de reconquête de la biodiversité, occasion également pour Bretagne Vivante de faire évoluer son modèle économique.

La collaboration avec les entreprises : des engagements réciproques

- Bretagne Vivante s’engage avec les acteurs économiques pour coconstruire des actions concrètes en faveur de l’environnement et de la biodiversité.
- C’est en toute indépendance de parole et d’action que l’association s’engage.
- Chaque relation partenariale vise à identifier des projets écologiques. La charte des partenariats a pour vocation de prouver qu’ils sont à la fois bénéfiques tant pour l’entreprise, pour Bretagne Vivante et que pour la nature.

Des entreprises très diverses soutiennent à ce jour Bretagne Vivante

- La société d’écoproduits Écodis (56) aide financièrement l’association depuis plusieurs années.
- Le Groupe Jean Hénaff SA (29),
- La Maison Chancerelle avec sa marque responsable « Phare d’Eckmühl » (29),
- La fondation RATP
- et d’autres PME bretonnes

  

   

  

Prenons soin de nos gravelots ! Ils sont de retour sur le littoral breton ! 

25 mars 2021

Le printemps est arrivé ! Les promeneurs vont être de plus en plus nombreux à se rendre sur les plages pour se balader. Cette période marque également le retour de 

migration des gravelots à collier interrompu sur le haut de nos plages, leurs sites de reproduction. Cette période précède de peu la période de nidification de ces petits échassiers qui pondent à même le sable ou dans les galets. Espèce emblématique du littoral breton, elle est un bio indicateur de sa bonne santé, d’où l’importance d’en prendre soin et de le faire savoir !

Un petit limicole côtier très sensible au dérangement et piétinement

Le Gravelot à collier interrompu dépose ses œufs à même le sable les rendant particulièrement vulnérables. Promeneurs ou chiens venant profiter de la plage sont autant de sources de dérangement pouvant compromettre de façon irrémédiable la réussite d’une nichée.
 

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Photo : C. Roy

  

  

  

En janvier, on compte les oiseaux des jardins ! 

10 janvier 2021

Comment contribuer à protéger la nature tout en l’admirant et en partageant votre émerveillement avec vos proches ? Réponse : en participant activement, les 30 et 31 janvier, seul en groupe ou en famille, au comptage annuel des espèces d’oiseaux fréquentant nos jardins. Des espèces qu’on dit – à tort – communes mais qui n’ont rien de banales. Un sympathique Rouge-gorge derrière la vitre, quêtant une graine ? Déjà vu. Mais sauriez-vous identifier le bien nommé Chardonneret élégant, la Sittelle torchepot, championne absolue de varappe, ou la zinzinulante Mésange bleue ?

Profitez pour cela du kit d’observation que mettent à votre disposition Bretagne Vivante et le Géoca à l’occasion de leur opération de comptage des oiseaux des jardins les 30 et 31 janvier prochains, avec cette année l'Accenteur mouchet comme égérie.

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Pour une relance des sorties, des classes et des séjours de découverte dans la nature

 15 décembre 2020

Pour les centres de classes de découverte et les acteurs de l’éducation à l’environnement
le constat est aujourd’hui alarmant : une année presque blanche en 2020 et de grandes
incertitudes quant à une reprise possible et réelle au printemps 2021 !
Les mesures d’urgence de l’État (activité partielle, aide exceptionnelle) aideront peut-être à passer le
cap. Elles restent néanmoins très insuffisantes. Et les injonctions contradictoires rendent nos possibilités
d’anticipation très difficiles.

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 Livre - Ala découverte des Glénan, la petite Polynésie bretonne !

 10 novembre 2020

La réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas des Glénan (29) et l’association Bretagne Vivante, gestionnaire de la réserve présentent le livre ‘’Les Glénan, histoire, mémoire et paysages’’.  Entre évasion et soutien à l’association de protection de la nature, c’est un incontournable à offrir pour les fêtes de fin d’année.

 Ce sont 75 pages richement illustrées de photos, croquis, aquarelles et images d'époque qui invitent au voyage. Dépaysement total garanti et pourtant, l’archipel et ses paysages sauvages ne sont situés qu’à seulement quelque mille nautiques au large du Finistère sud. 

L’archipel est composé de petits îlots formés autour de Saint Nicolas, la seule île encore habitée.

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L'école hors des murs ! Les bienfaits pédagogiques de la classe en plein air

21 septembre 2020

La période de confinement a éloigné les enfants mais aussi les adultes de la nature, de l’extérieur. Ils se sont retrouvés d’un seul coup éloigné du dehors, privés de nature, en manque ! La crise sanitaire a ainsi laissé apparaitre un besoin vital de nature pour les grands et les petits. N’est-il pas temps d’appréhender l’éducation d’une façon profondément différente, d'intégrer la nature à l’enseignement traditionnel et ainsi reconnecter les enfants à l’environnement ?

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L'océanite tempête
Le suivi télémétrique de l'Océanite tempête - Archipel de Molène

Bretagne Vivante,  l'Office National de la Biodiversité, le parc Marin de l'Iroise et la Réserve naturelle de l’Iroise

7 juillet 2020

Une étude est en cours pour identifier les zones d’alimentation des océanites de l’archipel de Molène pendant leur période de reproduction grâce à des suivis télémétriques. L’objectif est de connaître les espaces vitaux pour la survie de l’espèce. Les premiers résultats montrent que, malgré son poids plume, l’océanite tempête peut s’aventurer très loin en mer.

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Green Lyme Tour : 2000 km à vélo pour faire connaître la maladie de Lyme ! Bretagne Vivante soutient l'initiative.

1 juillet 2020

3 jeunes bretons ont entrepris de parcourir la France, la Suisse, le Liechtenstein, l’Autriche et l’Allemagne à vélo pour  sensibiliser la population à la maladie de Lyme ainsi qu’à la protection de l’environnement sous les bannières associatives de “Lyme Sans Frontières”, « France Nature Environnement », « Bretagne vivante » et « Rivières Sauvage », (associations agissant pour la protection de l’environnement).

   

    

Dire non à l’assouplissement des règles d’utilisation des pesticides près des habitations !

3 mai 2020

Jusqu’au 13 juin 2020, les citoyens des Pays de la Loire sont invités à donner leur avis sur des projets de chartes visant à réduire les distances d’utilisation des pesticides par l’agriculture à proximité des habitations. FNE Pays de la Loire, la LPO Pays de la Loire, Bretagne Vivante et l’UFC Que Choisir Pays de la Loire appellent les citoyens à se prononcer contre ces chartes qui n’ont d’autre ambition que de faire perdurer l’utilisation massive de ces molécules chimiques nocives.
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Pêcher et naviguer avec précaution pour préserver la faune marine !

Dauphin commun
Dauphin commun

29 juin 2020

Pendant deux mois les oiseaux et les mammifères marins étaient paisibles en mer. La pratique des activités nautiques et activités de pêche à pied sur l’estran est de nouveau possible à condition de respecter les gestes barrières, mais attention, n’oublions pas que nous partageons ces espaces naturels marins avec une faune et une flore sauvage souvent protégées et fragiles.
Bretagne Vivante vous encourage à être attentive à la flore et la faune sauvage et à avoir les bons réflexes ! 

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Déconfinement - Faune et Flore du littoral, soyons attentifs et respecteux

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2 mai 2020

Bretagne Vivante s’associe à d’autres associations de protection de la nature telles que France Nature Environnement, la LPO ou Surfrider pour encourager la population en cette période de déconfinement à être attentif à la faune sauvage notamment sur le littoral breton.
Après deux mois paisibles pour les oiseaux, les mammifères marins et la flore du bord de mer, les activités humaines vont reprendre sur le littoral. L’ouverture des plages est vivement souhaitée et très attendue par les élus locaux du bord de mer et les citoyens, mais attention, n’oublions pas que nous partageons ces espaces naturels avec une faune et une flore sauvage souvent protégées et fragiles.

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Soutenir les pêcheurs et les conchyliculteurs en mangeant des produits de la mer issue de la production locale et artisanale !

14 avril 2020

A l’heure où les approvisionnements alimentaires de la population française se font dans des conditions difficiles, Bretagne Vivante souhaite rappeler que tous les jours des bateaux des artisans pêcheurs sortent en mer pour offrir aux consommateurs des produits de qualité et cela dans des conditions respectant les consignes de protection sanitaire mises en œuvre par les pouvoirs publics.

Une filière frappée de plein fouet

Après des mois de mauvais temps ces derniers mois et depuis la fermeture des cantines et des restaurants, il y a 5 semaines maintenant, c’est toute la filière pêche qui s’est arrêtée par manque de débouchés. Ces fermetures ont fait chuter les cours et les ventes des produits de la mer. Rappelons que la Bretagne est la première région de pêche en France, elle est aujourd’hui frappée de plein fouet par cette crise sanitaire sans précédent.

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Toutes les instructions administratives doivent être suspendues !

Ce mardi 17 mars 2020 ont été publiées au Journal officiel les mesures de confinement relatives à la limitation de la propagation du virus Covid-19. Pourtant, des procédures
administratives n’ont pas été suspendues par les préfectures de Bretagne.

Des procédures toujours en cours

Malgré les mesures de confinement dictées par le gouvernement, des enquêtes publiques, des consultations et des instructions sont en cours devant les instances administratives. A titre d’exemple des demandes de destructions d’espèces protégées sont toujours en cours, tout comme des extensions d’atelier d’élevage. Pire encore, une enquête publique est toujours prévue concernant la création d’une 2X2 voies, à Locminé, dans le Morbihan !

Impossible pour les citoyens de s’exprimer sur les projets durant leur confinement !

Les citoyens et les associations de protection de l’environnement ne peuvent dans ces conditions exercer pleinement l’exercice du droit à participer aux décisions ayant une incidence sur l’environnement. L’information et la participation du public concernant les projets ayant un impact sur l’environnement et la santé sont un droit international et constitutionnel qui ne peut être exercé en période de confinement. Il est aujourd’hui impensable pour le public de rencontrer un commissaire enquêteur ou de participer à des débats publics sur des projets. Tout renvoyer par voie électronique conduit à accroître l’iniquité des citoyens face à la fracture numérique.

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Choucas des Tours: la cohabitation est possible ! 4 association de protection de la nature proposent des solutions au monde agricole et aux villes

4 mars 2020

Depuis une dizaine d’années, l’expansion du Choucas des tours est une source de nuisances pour le monde agricole (destruction de semis, perçage de bâches, consommation d’ensilage), et aussi dans les villes, où il a élu domicile. Il existe des solutions, les associations de protection de la nature que sont Bretagne Vivante, LPO Bretagne, Viv'Armor Nature, GEOCA proposent de les appliquer au monde agricole et dans les villes.

 

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  Rejets d’ammoniac : Timac agro va enfin devoir respecter les normes

10 février 2020

Après avoir constaté des rejets d’ammoniac au dessus des normes, les services de l’État ont pris des mesures contraignantes envers Timac agro, à Saint-Malo. Des capteurs sont à nouveau installés et une commission de suivi de site se réunira bientôt. Une avancée significative qui ne doit pas faire oublier que l’usine ne maîtrise toujours pas ses procédés de fabrication.

Le contexte

Timac agro fabrique des engrais composés sur le port et dans la zone industrielle de Saint-Malo. En mai 2018, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) a contrôlé les rejets atmosphériques des deux usines.

Résultat : des taux de concentration d’ammoniac, 6 à 12 fois supérieurs à la réglementation. Dès que nos associations de protection de l’environnement ont eu connaissance de ces résultats, elles ont demandé aux services préfectoraux de prendre les mesures nécessaires pour que l’industriel respecte les normes et recherche les véritables causes de ces anomalies, notamment concernant ses procédés de fabrication.

Les rejets d’ammoniac toujours au dessus des normes

Des analyses sont désormais faites pour évaluer en continu les rejets d’ammoniac et leurs conséquences sur notre santé et notre environnement.

Résultats ? En ctobre, puis en janvier, nous apprenions que l’entreprise n’était pas parvenue à réduire significativement ses rejets. Les mesures ont montré de nouveaux dépassements des valeurs limites, supérieurs à ceux constatés en 2018, révélant ainsi une absence de maîtrise des procédés de fabrication, principalement dans l’usine du Quai intérieur.

Quelles conséquences pour la santé de la population malouine ?

Ces nouvelles infractions constatées ont entraîné un arrêt de toute production à base de sulfate d’ammonium sur le site du Quai intérieur, jusqu’à la mise en conformité de l’équipement. Elles ont aussi justifié la ré-installation de capteurs pour surveiller les rejets dans l’atmosphère.

La préfecture nous a également annoncé la mise en place d’une commission de suivi de site (CSS). Elle devrait permettre la mise sous surveillance des deux usines à partir du mois de mai. Les associations siégeant dans le collège d’experts pourront obtenir analyses et explications, tant sur les procédés que sur les conséquences sanitaires des rejets dans l’air et dans l’eau.

Nos demandes

Nos associations demandent d’ores-et-déjà, sans attendre la commission, à Timac agro de revoir ses procédés de fabrication, afin d’éviter des rejets nocifs. Bretagne vivante et Eau & Rivières de Bretagne réfléchissent également, en commun, aux suites judiciaires à donner à ces pratiques peu respectueuses des lois qui protègent notre environnement et notre santé.

  

   

    

Bretagne Vivante : les 25 et 26 janvier, comptez les oiseaux des jardins

6 janvier 2020

Comment contribuer à protéger la nature tout en l’admirant et en partageant votre émerveillement avec vos proches ? Réponse : en participant activement, les 25 et 26 janvier, seul en groupe ou en famille, au comptage annuel des espèces d’oiseaux fréquentant nos jardins. Des espèces qu’on dit – à tort – communes mais qui n’ont rien de banales. Un sympathique Rouge-gorge derrière la vitre, quêtant une graine ? Déjà vu. Mais sauriez-vous identifier le bien nommé Chardonneret élégant, la Sittelle torchepot, championne absolue de varappe, ou la zinzinulante Mésange bleue ?

Profitez pour cela du kit d’observation que mettent à votre disposition Bretagne Vivante et le Géoca à l’occasion de leur opération de comptage des oiseaux des jardins les 25 et 26 janvier prochains, avec cette année le Pic-vert comme égérie.

Plus de 4 500 observateurs bénévoles ont ainsi participé en 2019 à récolter de précieuses données sur les populations de ces oiseaux dits communs – mais qui n’ont rien de banals – dans ce qui est une formidable démarche de science participative et ludique.

Dans toute la Bretagne historique, cette initiative permet de recenser les espèces en question (et bien d’autres) pour mieux veiller sur leurs populations, alerter sur leur éventuelle disparition ou leur mortalité et trouver collectivement des solutions pour leur préservation.

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Aéroport Nantes-Atlantique : un réaménagement de bon sens

30 octobre 2019 

Suite à la concertation préalable sur le réaménagement de l’aéroport de Nantes-Atlantique, la direction générale de l’Aviation civile (DGAC) a publié le 28 octobre 2019 le bilan du maître d’ouvrage et fait connaître la décision de l’État sur les modalités de poursuite du projet. Réactions des associations environnementales* membres de France Nature Environnement.

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Recours des associations FNE Pays de la Loire, LPO 44 et Bretagne Vivante contre le projet de Surfpark

21 juin 2019

Alors que le porteur de projet de Surfpark mentionne dans la presse sa rencontre avec les associations, nous rappelons que discussions et échanges ne signifient pas validation de notre part.
Lors de notre entretien, le porteur de projet nous a présenté quelques mesures et adaptations de son projet prises vis à vis des questions environnementales, adaptation de l’emprise, réduction de la consommation d’eau…

Toutefois, la principale question posée est celle de l’intérêt de continuer à prendre des terres agricoles et naturelles et l’extension incessante de l’urbanisation, pour un projet visant à recréer une vague artificielle, à côté de l’océan. Un tel projet n’est pas d’intérêt général et ne justifie pas qu’on retire à l’agriculture des terres qui avaient été identifiées par le schéma de cohérence territoriale comme
« pérennes».

Les associations FNE Pays de la Loire, LPO 44 et Bretagne Vivante ont donc déposé, le 7 juin dernier, un recours contre le changement d’affectation des terres agricoles au sein du plan local d’urbanisme de Saint- Père-en-Retz.

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Stratégie de l'État en mer : où est l'ambition environnementale 
3 juin 2019 

Les associations de protection de la nature émettent un avis négatif sur le Document Stratégique de Façade, qui sera proposé au vote du Conseil Maritime de la Façade bretonne et ligérienne le 5 juin 2019 à Brest. Les objectifs économiques prennent le pas sur les enjeux écologiques : c’est aujourd’hui inacceptable. 
Il faut une stratégie économique, sociale ET écologique pour que la mer se développe durablement dans le respect des écosystèmes marins.

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RTE s'engage pour la biodiversité en Bretagne et choisit l'éco-pâturage, au coté de son partenaire Bretagne Vivante

 Mai 2019

Grâce au partenariat technique et à l’expertise de Bretagne Vivante, RTE a choisi l’éco-pâturage pour l’entretien de la végétation aux abords de son site de Quimper. À l’occasion de la Fête de la Nature, RTE a accueilli deux moutons de race bretonne (Lande de Bretagne) sur ses 2 000 m² d’espaces verts pour bénéficier d’un entretien silencieux, non-polluant et économique.
Pour gérer les espaces verts de manière écologique, sans utiliser de produits phytosanitaires, RTE a choisi l’éco-pâturage, grâce au conseil de son partenaire, l’association de protection de la nature Bretagne Vivante. Ainsi, les deux moutons « Lande de Bretagne » vont entretenir les 2 000 m² de végétation qui se trouve à proximité du site de Quimper. Ce sont les salariés de Quimper qui veilleront sur les moutons quotidiennement.

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Les associations de protection de la nature en Bretagne plaident pour un  programme de recherche sur Choucas des tours

Avril 2018

Nous nous félicitons de l’initiative de Monsieur Erwan Balanant, député de la 8ème circonscription du Finistère, qui a donné suite à notre demande d'un programme d’étude à large échelle sur les causes de la forte expansion du choucas des tours et nous saluons son intervention à l'Assemblée nationale lors des questions au gouvernement. Elle aura contribué au lancement d’un programme d’étude annoncé dans l’hémicycle par Mme Elisabeth Borne, ministre des transports, le 2 avril dernier.

Malgré l’augmentation constante des quotas de destruction accordés de manière arbitraire par la préfecture (de 5000 en 2017 et 2018, on passe à 7 000 en 2019, qui pourraient même être portés à 12 000, dont 3 100 sur la seule communauté de communes de Quimperlé), les dégâts occasionnés aux semis se renouvellent d’année en année et les plaintes des agriculteurs comme celles des riverains subissant les nuisances de cette espèce nichant en milieu urbain ne cessent de croître. Inversement, des citoyens défenseurs de la cause animale s’élèvent contre ces prélèvements réalisés de façon aléatoire, sans fondement scientifique et sans que les causes de leur prolifération ne soient traitées.
Le récent avis du CNPN (22/02/2019) estimait d’ailleurs « inconcevable » qu’une telle étude scientifique n’ait pas encore été lancée.

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Les Narcisses des Glénan sont en fleurs plus tôt que prévu !

Mars 2018

L’archipel des Glénan est constitué de 5 îles principales. Sur l’une d’entre elles, Saint-Nicolas, se trouve une des plus petites Réserves Naturelles Nationales de France, liée à une espèce endémique : le Narcisse des Glénan.

Cette plante est localisée dans une zone géographique restreinte, donc uniquement présente dans l'archipel des Glénan. Cette réserve gérée par Bretagne Vivante depuis 1974 abrite ainsi la plus importante population de Narcisse du monde.  

Chaque année, Bretagne Vivante met en place des actions de conservation du narcisse et de son habitat : débroussaillage du site, maintien d’un périmètre de protection, limitation de l’impact du goéland… 

Cette gestion conservatoire a permis l’augmentation du nombre total de pied de narcisses sur les 5 îles, en passant de 1 000 pieds en 2005 à plus de 3 500 en 2018. Des opérations de comptage et de suivi sont organisées chaque année en avril, par les salariés et les bénévoles, pendant la courte période de floraison du narcisse.

Le narcisse fleuri généralement à la mi-mars, mais cette année, la floraison à plus de 3 semaines d’avance suite aux conditions climatiques du mois de février dernier.  Si habituellement, les visiteurs de la réserve peuvent observer des fleurs jusqu’au début du mois de mai, il semblerait que cette année, la floraison du narcisse se termine avant la fin du mois d’avril.

 

Venez participer aux sorties de Printemps « Les petits secrets du Narcisse des Glénan » sur l’île de Saint Nicolas des Glénan

Des animations grand public auront lieu tous les mercredis et samedis du mois d’avril au départ de Concarneau et Bénodet. Ces sorties permettront de tout savoir sur l’évolution, l’histoire, la gestion de cette espèce protégée fleurissant au début du printemps, et sur la richesse faunistique et floristique de l’une des plus petites réserves naturelles de France.

Toutes les informations pratiques sont à retrouver ICI

Surf Park : une consommation inacceptable de terres agricoles

Février 2018 (Communiqué commun : FNE Pays de la Loire, LPO 44)

Approuvé par les élus de la communauté de communes Sud-Estuaire fin décembre, le plan local d’urbanisme de Saint-Père-en-Retz prévoit la disparition de terres agricoles au profit d’un projet de « Surf Park » visant à la pratique du surf dans un environnement artificiel. Ce faisant, les élus valident une consommation d’espaces qui n’est pas compatible avec les objectifs de maîtrise de l’artificialisation des sols fixés par le SCOT du Pays de Retz. Les associations de protection de l’environnement demandent le retrait de la délibération.

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Grand débat : contribuez à impulser la transition écologique ! 
Bretagne Vivante invite toutes les personnes sensibles à la protection de l’environnement à faire entendre leur voix

Février 2018

 Alors que les premiers « Grands débats » ont eu lieu et continuent dans toute la Bretagne, Bretagne Vivante invite ses adhérents mais aussi toute personne sensible aux questions environnementales à participer et à remplir les cahiers de doléances, pour éviter que la transition écologique ne passe au second plan et faire en sorte que la place des associations soit reconnue. Pour cela, elle rappelle 10 objectifs à atteindre de toute urgence.

Pour Yves Le Bail, protecteur de l’environnement et membre de Bretagne Vivante ayant participé à l’un des premiers grands débats bretons, la transition écologique n’est pas traitée à la hauteur de l’enjeu qu’elle représente « Nous sommes dans une voiture qui s’apprête à rentrer dans un mur, et au lieu de réagir pour l’arrêter, nous sommes en train de nous demander quel petit boulon il faudrait changer pour que ça aille un peu mieux… » Un sentiment partagé par de nombreux écologistes. « L’écologie n’est nullement l’affaire des plus riches, rappelle le militant, ce n’est pas un luxe, c’est au contraire l’affaire des plus pauvres. Quand on n’a pas d’argent, on est obligé de subir, de manger de la nourriture pleine de pesticides, et on n’a pas les moyens de se payer des billets de train, car le train n’est plus suffisamment soutenu par l’Etat, il est devenu beaucoup trop cher. Il faut arrêter de voir l’écologie comme une contrainte : il est au contraire vital qu’elle soit complètement démocratisée. »

En effet, de nombreux thèmes, autour du Grand débat, concernent la protection de l’environnement et des hommes, et Bretagne Vivante encourage tous ceux qui veulent porter ces messages à aller les faire connaître.

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Ne brûlez plus vos déchets verts ! C'est mieux pour l’environnement et c’est interdit par la loi !

Février 2018

C’est l’hiver, et c’est souvent le moment où, sans penser à mal, beaucoup de personnes à la campagne profitent pour brûler leurs déchets verts (élagage d’arbres, résidus de tontes de pelouses, tailles de haies, feuilles mortes...).

Il est vrai que cela semble a priori sans conséquence… Pourtant, l’on sait aujourd’hui avec certitude que cette pratique est très mauvaise pour l’environnement et pour la santé humaine. Une information finalement assez méconnue dont Bretagne Vivante tient à informer tous les jardiniers !

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En février et mars, découvrez les oiseaux d’eau migrateurs de Bretagne - Journée Mondiale des Zones humides

Janvier 2018

Ce samedi 2 février, jour anniversaire de la signature de la convention internationale de Ramsar du 2 février 1971 sur la protection des zones humides, a lieu la Journée Mondiale des Zones Humides. Les week-ends de février et mars qui suivent cette date, Bretagne Vivante invite le public à rencontrer les oiseaux d’eau migrateurs qui stationnent en grand nombre l’hiver dans notre région, tant sur le littoral que dans l'intérieur des terres.

Sur les vasières des nombreuses baies et estuaires de son littoral, ainsi que sur les grands étangs et marais de l’intérieur, la Bretagne abrite une grande diversité d’oiseaux d’eau : oies, canards, grèbes, foulques, mouettes, goélands et échassiers, des plus grands (hérons, spatules…) aux plus petits (bécasseaux, chevaliers...). La Bretagne est en effet une région privilégiée pour l’accueil des oiseaux d’eau.

Ces rassemblements d’oiseaux, souvent d’une grande beauté, nous révèlent l’importance de ces milieux pour la biodiversité et la responsabilité que nous avons de les protéger afin que les générations qui nous suivront puissent également les admirer.

Bretagne Vivante vous propose donc, durant les week-ends de février et de mars, 13 rendez-vous pour prendre le temps d’observer ces fragiles animaux.

Une occasion peut-être de découvrir des sites ou des oiseaux qui vous sont peut-être complètement inconnus. Ce sera aussi l'occasion d'échanger ensemble à propos de la préservation de ces milieux si importants pour beaucoup d'oiseaux et pour la biodiversité en général, et qui font partie de la beauté de notre région.

Découvrir le programme 

  

Mor Braz : un patrimoine naturel exceptionnel - Zoom sur le puffin des Baléares, oiseau très rare au large du Morbihan

Mercredi 19 septembre 2018

Bretagne Vivante a embarqué ce samedi 15 septembre 70 personnes à bord du navire L’Angelus IV, afin de sensibiliser le grand public à la richesse naturelle du Mor Braz. En effet, cette partie de l’Océan Atlantique située au large du Morbihan est riche en mammifères marins mais est également un lieu extrêmement important pour des oiseaux en voie de disparition. Rencontre avec l’un d’entre eux, le puffin des Baléares.Le puffin des Baléares (Puffinus mauretanicus) était encore très présent ce week-end dans le Mor Braz, avec près de 1 000 individus observés dans la journée. Les plaisanciers comme les pêcheurs croisent cet oiseau sans savoir que l’espèce est extrêmement rare.

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Quand des citoyens contribuent à sauver des papillons Plus de 140 citoyens donateurs permettent l’agrandissement d’une réserve 

Jeudi 6 septembre 2018

Agrandir les réserves naturelles grâce à l’aide des citoyens ? C’est ce qui est en train de se passer sur le site de lande de Kercadoret, à Locmariaquer (56). Ce site essentiel pour certaines espèces de papillons, et géré par des conservateurs bénévoles, va être agrandi grâce à l’aide de plus de 140 donateurs suite à une campagne de financement participatif ! 
Un GRAND MERCI à nos donateurs !

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Les races domestiques locales à petits effectifs, préservées aussi dans les réserves naturelles de Bretagne Vivante

Jeudi 30 août 2018 

Bretagne Vivante sera présente à la Fête de la Vache Nantaise, à Plessé (44) les 7, 8 et 9 septembre prochains. L’occasion de rappeler que nous protégeons également les races domestiques à petits effectifs au sein de nos réserves naturelles, et que nous soutenons une autre agriculture.

Moutons landes de Bretagne, vaches bretonne pie noire, vaches nantaises, chèvres des Fossés, moutons d’Ouessant, etc. Les races à petits effectifs de Bretagne et de Loire-Atlantique (mais aussi d’ailleurs) sont présentes dans les réserves naturelles gérées par Bretagne Vivante, dans toute la région.

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Démission de Nicolas Hulot. Bretagne Vivante ne comprend pas l’indifférence politique et générale concernant la tragédie environnementale actuelle

Mercredi 29 août 2018 

C’est avec tristesse mais sans surprise que Bretagne Vivante a appris la démission de Nicolas Hulot, car nous connaissions son engagement militant de longue date et sa sincérité. Nous sommes extrêmement inquiets, dans le contexte environnemental actuel gravissime, de ce qui sera mis en œuvre dans les années qui viennent.Le profond découragement et la tristesse de Nicolas Hulot sont des signes très inquiétants qui entrent en résonance avec la tristesse et le découragement de plus en plus réguliers que les associations de protection de la nature ont à affronter dans leurs propres rangs.

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Pour conserver la beauté de nos plages, tenez les chiens en laisse et ne faites pas s’envoler les oiseaux !

Mercredi 10 juillet 2018 Les chiens sont souvent interdits sur les plages, par mesure hygiénique ou de sécurité. Mais savez-vous que nos amis les chiens, lorsqu’ils courent sur la plage ou qu’ils y laissent leurs déjections, causent de sérieux problèmes à la faune et la flore sauvages ? Tout comme le promeneur qui fait décoller les oiseaux devant lui, parce qu’il trouve joli de les voir s’envoler. Tenir son chien en laisse, et faire un petit détour devant un groupe d’oiseaux pour les laisser tranquilles, c’est préserver l’avenir de la beauté de nos plages.

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Plantons et préservons les haies ! Des centaines de milliers de mètres linéaires de haies détruites et mourantes  en Bretagne ces dernières décennies

Lundi 25 juin 2018 Depuis le siècle dernier, le bocage breton, véritable patrimoine régional, continue de disparaître. Aujourd'hui, malgré des programmes d'aides pour planter des haies comme Breizh bocage, le linéaire de haies régresse toujours sous l’effet des arrachages et du fait de leur vieillissement. En effet, n'étant plus intégrées dans le modèle agricole dominant, les haies ne sont plus pourvues des jeunes arbres qui permettront d’assurer leur renouvellement. Non seulement cela génère une mutation profonde des paysages bretons, mais cela affecte aussi la biodiversité, le cycle de l’eau et finalement nuit à l’agriculture elle-même. Particuliers, agriculteurs, collectivités, conservez le bocage et plantez des haies avec des essences locales adaptées à notre région !

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Sites remarquables

La loi littoral de nouveau en danger !

Mercredi 30 mai 2018

 Dans le cadre de l’examen en cours du projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN), de nombreux amendements visant à déroger à la loi Littoral sont proposés par les députés. Bretagne Vivante s’inquiète de ces dispositions qui portent atteinte à cette loi Littoral. L’objectif de « densification de l’urbanisation dans les espaces littoraux » est inacceptable.

Le littoral est très convoité : spéculations foncières, urbanisation, projets économiques axés sur le tourisme, au détriment du maintien des activités agricoles et maritimes locales et des espaces naturels riches de leur biodiversité. La loi littoral a sauvé la Bretagne du bétonnage que d’autres régions ont connu. C’est le rôle des élus, députés et sénateurs, de ne pas l’affaiblir.

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La méthanisation : une usine à gaz

Bretagne Vivante incite les agriculteurs et les collectivités à ne pas investir dans des unités de méthanisation préjudiciables à l’environnement, mais aussi au métier d’agriculteur

 Mardi 22 juin 2018

Utiliser le procédé biologique naturel de la méthanisation pour produire de l’énergie, l’idée semble belle sur le papier. Sauf qu’en réalité, passée à une échelle industrielle, elle génère des déséquilibres environnementaux et de nouvelles contraintes financières sur le monde agricole. Malgré des expérimentations peu concluantes ces dernières années, la France prévoit la construction de 1 500 usines de méthanisation d’ici 2020, dont plus de 100 en Bretagne. Explications.

Tout d’abord, la méthanisation, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un processus de transformation biologique, par différentes bactéries, des molécules de carbone plus ou moins complexes qui composent la matière organique. En gros, on apporte au méthaniseur des matières carbonées (agricoles, agro-alimentaires, boues de stations d’épuration…), et leur transformation produit de l’énergie. En théorie, cela semble être une solution miracle pour produire de l’énergie tout en supprimant les déchets.

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Dans les réserves, la nature accessible à tous !
La Réserve Naturelle des Marais de Séné s’engage auprès des personnes déficientes intellectuelles 

Vendredi 11 mai 2018 

Bretagne Vivante, sur ses réserves naturelles, s’engage, chaque fois que c’est possible, à permettre l’accès à la nature aux personnes handicapées. C’est notamment le cas à la Réserve Naturelle des Marais de Séné, dans le Morbihan, où un programme original est mis en œuvre avec l’ADAPEI depuis début 2017 pour les personnes déficientes intellectuelles.

Apprendre à regarder la faune et la flore, découvrir la nature avec curiosité : c’est désormais possible aussi pour les personnes déficientes intellectuelles, grâce à un travail mené en collaboration entre la Réserve Naturelle des Marais de Séné et l’ADAPEI (Association départementale de parents et d'amis des personnes handicapées mentales).

L’idée ? Permettre une découverte approfondie de la nature sur le terrain, tout en favorisant les rencontres hors institution, dans la convivialité, avec pour projet la rédaction et la réalisation d’un livret de découverte.

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20 000 colonies d'abeilles décimées en Bretagne : Sans abeilles, moins de pollinisation, donc moins de nourriture. A quoi jouons-nous ?

Jeudi 3 mai 2018

Déjà mal en point, les ruchers bretons sont, ce printemps, victimes d’une hécatombe chez les abeilles. Partis à vélo du Faouët (56), des apiculteurs accompagnent un convoi mortuaire de ruches qui va arriver ce vendredi matin à Rennes, à la Chambre d’agriculture régionale. Ils veulent ainsi dénoncer l'usage de tous les types de produits néo-nicotinoïdes, toxiques pour les pollinisateurs. La Fédération Bretagne Nature Environnement, Bretagne Vivante, Eau et Rivières de Bretagne et l’UMIVEM-patrimoine et paysage apportent leur soutien aux apiculteurs, tout en les incitant à se convertir en agriculture biologique. Les abeilles et les autres insectes pollinisateurs ont un rôle vital pour la nature, et donc pour l’homme. Mais leurs populations s’effondrent, ce qui affecte la reproduction des plantes à fleurs et donc la production et la qualité des fruits et légumes. Or nous voulons tous continuer d’en manger !

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Avenir de la ZAD : Soutien aux projets agricoles intégrant la protection de la biodiversité

Vendredi 20 avril 2018

Alors que sont remises les déclaration de projets agricoles pour la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, les associations France Nature Environnement Pays de la Loire, Bretagne-Vivante-SEPNB, Coordination régionale LPO Pays de la Loire, Eau et Rivières de Bretagne, Union Départementale de Protection de la Nature de Loire-Atlantique déclarent qu'elles apporteront leur soutien aux projets agricoles intégrant la protection de la biodiversité.

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Ce printemps, prenez soin des gravelots, petits oiseaux des plages ! 

Mardi 10 avril 2018

Nous sommes de plus en plus nombreux à nous promener sur les plages aux beaux jours, oubliant qu’avant d’être un lieu de balade pour les humains, les plages sont l’habitat de nombreux animaux, dont un petit oiseau rare et protégé, le gravelot à collier interrompu. Ce dernier souffre beaucoup de tous ces dérangements. Bonne nouvelle : grâce aux efforts de protection, l’espèce se porte mieux en Bretagne. Mais il faut rester très vigilant : nous sommes tous responsables de lui et de ses poussins !

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Expulsions à NDDL : La réaction du mouvement France Nature Environnement

Lundi 9 avril 2018

France Nature Environnement et ses associations membres des Pays de Loire et Bretagne dénoncent une opération de manipulation médiatique qui fragilise le dialogue engagé avec l’ensemble des acteurs locaux autour du projet de territoire.

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40 ans du naufrage de l'Amoco Cadiz

À l’époque, Bretagne Vivante luttait contre la marée noire. Aujourd’hui, nous luttons contre d’autres atteintes à l’environnement. 

Lundi 5 mars 2018

Le 16 mars prochain, cela fera 40 que le pétrolier l’Amoco Cadiz s’échouait et polluait les plages bretonnes, générant une des plus choquantes pollutions du XXe siècle. Il y a 40 ans, les bénévoles de Bretagne Vivante étaient déjà là pour participer activement à la réparation des dégâts et à la lutte contre cette marée noire. Aujourd’hui, la nature bretonne a toujours besoin de tous.

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Dauphins communs dans le Trégor
Dauphins communs dans le Trégor

Échouages massifs de dauphins en Bretagne : que se passe-t-il ? 

Samedi 24 février 2018

Depuis début janvier, plus d’une cinquantaine de dauphins se sont échoués sur les côtes atlantiques. Un phénomène massif et préoccupant qui touche des animaux rares et vulnérables, et qui avait déjà eu lieu l’année dernière à la même période. Comme d’autres associations, Bretagne Vivante tente avec ses partenaires d'évaluer les raisons de ces échouages.

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40 ans du naufrage de l'Amoco Cadiz

Lundi 5 mars 2018

Le 16 mars prochain, cela fera 40 que le pétrolier l’Amoco Cadiz s’échouait et polluait les plages bretonnes, générant une des plus choquantes pollutions du XXe siècle. Il y a 40 ans, les bénévoles de Bretagne Vivante étaient déjà là pour participer activement à la réparation des dégâts et à la lutte contre cette marée noire. Aujourd’hui, la nature bretonne a toujours besoin de tous.

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Réintroduction d'une espèce végétale protégée rarissime sur le Massif Armoricain : l'Ail des landes 

Vendredi 16 février 2018

Début février, 169 bulbes d’une plante rarissime, l’Ail des landes (Allium ericetorum Thore), ont été réintroduits sur la commune d’Herbignac, en Loire-Atlantique. Un lieu où elle venait d’être redécouverte, mais aussi d’où elle venait tout juste de disparaître (sans doute mangée par des rongeurs) ! Un petit coup de pouce a donc été organisé pour l’aider à se réinstaller.

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Après l'abandon de Notre-Dame-des-Landes, l'espoir de la co-construction d'un projet de territoire durable

Mercredi 17 janvier 2018

"C'est une belle victoire collective ! Bretagne Vivante s'est particulièrement impliquée tout au long de ce combat. Nous sommes donc très fiers du résultat et de la mobilisation des bénévoles et salariés de l'association. Merci à tous ! Il nous reste à mettre en œuvre, tous ensemble, les solutions pour maintenir la valeur écologique du site et, sur ce point, la réflexion et les échanges sont déjà engagés. "

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