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Forum Bretagne Vivante

Venez poser vos questions à nos spécialistes sur le forum de Bretagne Vivante. visu_forum

 

Bretagne Vivante dénonce la réouverture de la chasse à l'eider et au courlis

Photo : Hervé Ronné
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Les moratoires en vigueur depuis 2008 sur la chasse de deux espèces d'oiseaux, l'eider à duvet et le courlis cendré, devraient être très prochainement levés, a indiqué lundi 30 janvier 2012 un représentant de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), après avoir été reçu à l'Elysée par Nicolas Sarkozy.
Rappelons que le moratoire pour les trois espèces « en mauvais état de conservation » est issu d'un « accord historique » selon les termes du Ministère de l'Écologie, intervenu entre les chasseurs et les associations de protection de la nature en juillet 2008.
Pour Bretagne Vivante, la décision unilatérale qui vient d'être prise est donc un grave manquement à la parole donnée. De plus, ce moratoire prévu pour cinq ans devait faire l'objet d'une évaluation.
Les courlis chassés en France sont pour une part des migrateurs venus d'Europe du Nord, pour une autre part des nicheurs français dont la situation démographique est inquiétante.
La population française de courlis était estimée à 1500-1800 couples en 2002. En ce qui concerne la Bretagne, les naturalistes comptaient 70 couples nicheurs en 1995 et seulement une trentaine en 2006 et en 2011. Il y a en moyenne 18 000 migrateurs en janvier sur le littoral de la frontière belge au bassin d'Arcachon. Les côtes bretonnes accueillent en général 6000 courlis. Il s'agit donc de chiffres particulièrement faibles et la chasse de ces oiseaux peut largement contribuer à la régression des nicheurs français, voire à leur disparition totale en Bretagne.
En ce qui concerne l'eider à duvet, les chiffres sont encore plus faibles puisque la moyenne des oiseaux présents en janvier de la frontière belge à la Loire est de l'ordre de 2500 (avec d'importantes fluctuations) et que, depuis la catastrophe de l'Erika, le nombre de nicheurs, déjà très faible avant, se limite à trois ou quatre couples au mieux.
En l'absence de toute étude sur les prélèvements réalisés par les chasseurs, sur l'origine des oiseaux tués et sur les effets du moratoire, on ne peut qu'être choqué par la demande de la Fédération nationale des chasseurs et la promptitude à leur apporter une réponse favorable. Les accords collectifs ont pour vocation d'être respectés et l'État doit en être le garant.

 

Pollution TOTAL dans l'estuaire de la Loire en 2008

Le jugement a été rendu mardi 17 janvier

Le tribunal correctionnel de St-Nazaire a condamné TOTAL à une amende de 300 000 euros pour pollution en mer le 16 mars 2008 à Donges (44). Ce jour là une fuite dans une canalisation lors du remplissage des soutes d'un navire avait déversé 450 tonnes de fuel dans l'estuaire de la Loire, souillant 250 kms de côtes et touchant 38 communes entre Le Pouliguen et l'île de Ré. Une quarantaine de chantiers de dépollution avaient été ouverts sous la direction du CEDRE et 6000 tonnes de déchets ramassés et traités.

Le préjudice causé à l'environnement avait alors coûté 50 millions d'euros à TOTAL en opérations de nettoyage et en indemnisations amiables de nombre de communes touchées par la pollution.

Cette condamnation s'appuie sur deux motifs essenbtiels :

-       L'insuffisance d'entretien des canalisations corrodées depuis plusieurs années

-       Les graves lacunes du système de surveillance des installations

Sur l'action civile, 21 constitutions de partie civile ont été déclarées recevables sur 24 demandées. Parmi elles une majorité d'associations diverses , de la Fédération départementale des chasseurs jusqu'aux Amis  des collectifs marée noire en passant par Bretagne Vivante, ERB, la LPO, FNE et SOS Loire vivante. Seules 3 collectivités territoriales s'étaient constituées partie civile.

Le juge a retenu pour toutes ces associations le préjudice moral et le préjudice matériel pour celles qui en avaient fait la demande, mais les a déboutées de leurs demandes au titre du préjudice écologique au motif que les demandes des associations à ce titre étaient irrecevables en vertu d'une loi du 1er août 2008. Cette loi institue un principe de réparation qui conduit à ne reconnaître la recevabilité de demande d'indemnisation au titre du préjudice écologique qu'aux seules collectivités exerçant une compétence sur les territoires affectés.

Et pourtant le juge reconnaît que cette disposition de la loi « n'en illustre pas moins la reconnaissance d'un préjudice écologique « pur » en droit français » !

Les demandes des trois collectivités dans cette affaire n'ont même pas été retenues car elles n'avaient pas apporté la preuve d'un préjudice relatif à une atteinte à la nature et à l'environnement !

Au final le juge a condamné TOTAL à payer à Bretagne Vivante 20 000 euros au titre du préjudice moral, 7 500 euros au titre du préjudice matériel et 3 000 euros au titre des frais de procédure. Les indemnisations accordées aux autres associations sont du même ordre.

On peut retirer de ce jugement que le principe de préjudice écologique reconnu pour la première fois à l'occasion du jugement de l'ERIKA rencontre de fortes oppositions dans son application concrète, notamment en matière d'indemnisation. Et on est en droit de s'interroger sur la réelle volonté de la justice de considérer les atteintes à l'environnement comme des délits à part entière donc punissables comme tels. Surtout lorsque de puissants groupes comme TOTAL en sont les responsables.

« Selon que vous serez puissant ou misérable .... »

 

Hervé Le Strat

 

Destruction de zone humide à Cléder (29) : Bretagne Vivante se mouille !

 

En septembre 2003, des grades de l'ONCFS et du CSP ont dressé un PV constatant la destruction de 10 hectares de zones humides sur le site des Palujous dans le cadre de l'aménagement d'un espace de loisirs mené par la municipalité depuis 1996. Les administrations compétentes avaient exprimé d'importantes réserves et Bretagne Vivante qui avait proposé ses conseils avait été éjectée.

En juin 2006, Bretagne Vivante à déposé une plainte avec constitution de partie civile.

En juillet 2010, elle a rencontré la nouvelle municipalité qui s'est engagée à faire faire une étude et à restaurer le site. Le maire n'a pas donné de nouvelles depuis et éludé tout contact.

Le 3 janvier 2012, le Procureur de Brest a fait notifier à Bretagne Vivante que le dossier a été classé par le parquet de Morlaix le 19 mai 2009 et que le parquet de Brest « n'envisage pas de le rouvrir ». Il aura donc fallu deux ans et demi pour que l'information parvienne à l'association !

Le samedi 14 janvier 2012, la section de Morlaix de Bretagne Vivante et des adhérents d'Eau et rivières de Bretagne ont donc manifesté sur le site en bouchant un des fossés de drainage avec des fagots. La presse avait été invitée et a rendu compte de l'action. Maintenant Bretagne Vivante se prépare à saisir le Doyen des juges d'instruction pour relancer l'action de la justice.

Plus d'information dans le N° 23 de la revue Bretagne Vivante qui sortira en avril 2012.

 

La Pointe de la Cornouaille grandeur nature

Paysages et milieux naturels

livret_cornouailleL'ouest de la Cornouaille s'enorgueillit d'une diversité de paysages et d'une richesse de milieux naturels hors du commun. Par le sentier de grande randonnée GR 34 vous découvrirez les contrastes saisissants de nos paysages littoraux.

Où que vous vous trouviez, le spectacle de la nature invite à s'arrêter et a prendre le temps de regarder, de découvrir ...

Une carte de présentation des paysages et milieux naturels de l'ouest Cornouaille vient d'être éditée. Elle est également disponible au Point Info de l'AOCD mais aussi dans les offices de tourisme de l'ouest Cornouaille. Si vous souhaitez la recevoir par courrier, n'hésitez pas à nous en faire la demande.

Un guide de découverte du patrimoine naturel (24 pages) - en collaboration avec Bretagne Vivante
Mer d'Iroise aux richesses étonnantes, rivages de plages ou de falaises battus par les flots et le vent, estuaires s'étirant dans les terres, rivières discrètes, bocage ombragé, marais calmes et mystérieux, la diversité des milieux naturels à l'ouest de la Cornouaille est fascinante. A la pointe de la Bretagne, au carrefour des climats, la péninsule sud du Finistère est devenue un point de ralliement de nombreux migrateurs. D'un milieu naturel à l'autre, une faune et une flore spécifiques se révèlent au visiteur informé des « bons coins » et attentif à la nature.
Ce livret vous indiquera les sites naturels les plus intéressants de la pointe de Cornouaille et vous guidera dans la découverte d'une nature encore plus riche qu'il n'y paraît au premier coup d'oeil.

Il est en vente au prix de 4 € à la Maison du tourisme à Pont L'Abbé, dans les offices de tourisme de l'ouest Cornouaille et dans les librairies de Pont L'Abbé et d'Audierne et à la réserve du Cap Sizun à Goulien. 

Toujours plus d'infos sur : www.ouest-cornouaille.com/

 

Comptez les oiseaux de votre jardin les 28 et 29 janvier

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Bretagne Vivante se joint au GEOCA pour organiser, les 28 et 29 janvier prochain, un comptage des oiseaux de jardin. 

Vous souhaitez y participer ? Choisissez un lieu et, durant une heure, le samedi ou le dimanche, comptez tous les oiseaux que vous y verrez. 

Découvrir la vidéo explicative de la réserve naturelle des marais de Séné, partenaire de l'opération. 

Pour plus d'informations, téléchargez le dépliant (fiche d'observation incluse) 

 

L'Hermine Vagabonde n°46, son poster et son mini-guide en ligne pourront aussi vous aider.

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Cargo à la côte : Bretagne Vivante rappelle la nécessaire prudence

 

Un cargo a été drossé à la côte dans la nuit de jeudi à vendredi au droit des dunes d'Erdeven (56). Le déversement de résidus de fuel lourd des cuves et la fuite d'un de ses réservoirs présente des risques pour les populations d'oiseaux, pour le milieu dunaire et pour la ria situés à proximité. Bretagne Vivante, qui participe régulièrement avec ses bénévoles aux suivis naturalistes des sites Natura 2000 « Ria d'Etel » et « Massif dunaire Gavres-Quiberon », appelle à la plus grande prudence pour éviter les conséquences néfastes de cette nouvelle pollution, y compris lors du déploiement des moyens terrestres de lutte.

 

Bretagne Vivante salue la mobilisation immédiate des associations de protection de la faune sauvage, et localement du centre de soins Volée de Piafs, à l'occasion de cette nouvelle catastrophe. Bretagne Vivante relaie à ce titre l'inquiétude de ses experts présents sur place, qui craignent les conséquences de la dispersion du fuel sur la laisse de mer fréquentée généralement par les populations de limicoles, comme les gravelots à collier interrompu, espèce strictement littorale, déjà fragilisée par l'activité humaine, qui choisit les hauts de plage ou les cordons de galet pour nicher, et qui fait l'objet d'un plan régional d'actions animé par Bretagne Vivante. Néanmoins, cette catastrophe survient fort heureusement à une époque où les populations ont déjà migré et ne sont plus sur zone. Rappelons qu'oiseaux, coquillages, vers, poissons...toute cette vie pâtit de la pollution de l'estran et de la mer.

La dispersion du fuel léger de propulsion, et les particules de goudron véhiculées avec les vagues et les embruns impactent déjà la ria d'Etel et pourraient également impacter le milieu dunaire, et particulièrement les espèces floristiques inféodées à la dune blanche. Bretagne Vivante sait pouvoir compter sur le professionnalisme du CEDRE pour effectuer les opérations logistiques du plan POLMAR avec le maximum de respect pour le milieu fragile à côté duquel elles ont lieu ce jour. Nous éviterons ainsi de renouveler les erreurs terribles pour le milieu environnant commises à l'occasion des précédentes catastrophes.

Plus globalement, ce nouvel épisode montre que malgré les avancées de la règlementation permettant d'éviter les naufrages et échouages de pétroliers, le risque 0 n'existe pas. Il appartient ainsi aux pouvoirs publics de soutenir de façon continue les dispositifs de lutte contre ces catastrophes, et notamment les centres de soins aux oiseaux. Bretagne Vivante regrette ainsi de n'avoir pu conserver le sien faute de financement, et appelle de ses vœux que les centres comme le centre de soins Volée de Piafs de Languidic, à proximité du Cargo échoué, soit accompagné, épaulé, financièrement comme réglementairement, pour continuer à remplir au mieux sa mission, dont l'actualité nous montre encore une fois l'importance.

 

Communiqué du 16 décembre 2011

 

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Découvrez la tout de suite.

 

Bretagne Vivante réagit à la Campagne choc de FNE

« Il s'agit d'une alerte qui appelle à se réunir pour résoudre les problèmes »

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Suite à la campagne choc de France Nature Environnement (FNE), aujourd'hui dans le métro parisien, Bretagne Vivante ne peut rester silencieuse. Notre association, membre de FNE, affirme que le vrai problème est la prolifération des algues vertes, et non le fait de le dire ou de le montrer. Nous voyons dans ce message provocateur l'occasion de travailler plus étroitement encore avec tous les acteurs du territoire pour que cesse cette situation désastreuse.

« Nous souhaitons que la campagne d'affichage de France Nature Environnement soit uniquement prise comme une alerte qui appelle à se réunir, pour réellement résoudre les problèmes qui nous sont posés. », explique Jean-Luc Toullec, président de Bretagne Vivante.

Car Bretagne Vivante, tout comme FNE, n'est pas l'ennemi des agriculteurs. Bien au contraire, ajoute Daniel Piquet-Pellorce, administrateur de Bretagne Vivante, « nous souhaitons une agriculture fondée davantage sur les hommes que sur les machines, sur des exploitations moyennes et viables, pour lesquelles le respect de l'environnement n'est pas une contrainte mais la base même d'un développement harmonieux. » C'est tout le sens de l'implication croissante des membres de l'association sur le terrain, avec des agriculteurs auprès de qui nous apprenons et avec qui nous travaillons pour développer un nouveau modèle agricole respectueux de la biodiversité comme des contraintes économiques de cette filière.

Une réaction au recul de l'Etat

Le principe provocateur de cet affichage intervient en réaction au recul de l'État sur les problèmes environnementaux en agriculture, (« L'environnement, ça commence à bien faire! », selon N. Sarkozy). Il répond aussi à l'attitude d'une frange de la profession agricole qui, confrontée à une grave crise financière, tente d'imputer ses difficultés à une réglementation environnementale qui serait trop contraignante. Nous le disons haut et clair : « ces agriculteurs se trompent d'ennemi. »

De même, le choix du thème des marées vertes et du lien avec les élevages industriels porcins intervient probablement en réaction à l'amendement déposé par le député Marc Le Fur notamment, dont les conséquences ne peuvent qu'accroître le phénomène des marées vertes sans forcément améliorer la situation économique des agriculteurs.

Une action toujours plus forte pour notre patrimoine naturel

Depuis plus de cinquante ans, notre association, en œuvrant à la sauvegarde du patrimoine naturel, dont le littoral, a toujours montré son attachement à notre région et contribué à sa mise en valeur.

« Le vrai préjudice envers notre région, c'est le phénomène réel de prolifération des algues vertes, et non le fait de le dire ou de le montrer. », précise Jean-Luc Toullec. Même si « Bretagne Vivante n'a pas été associée dans le détail au choix des thèmes, des images ou des slogans de cette campagne. »

 

 

Espace des sciences 

Une année de biodiversité en Bretagne 

12 mois, 12 lieux, 12 espèces

 

 

L'Espace des sciences propose, sur douze mois, des reportages photos sur douze espèces fragiles, avec l'intervention d'acteurs de leur protection.

Janvier : La vache pie noire dans les monts d'Arrée

Février : Le phoque gris en mer d'Iroise

Mars : Les hermelles dans la baie du Mont Saint-Michel

Avril : Le narcisse de l'archipel des Glénan (3 questions à Nathalie Delliou et Frédéric Biolet, Bretagne Vivante)

Mai : Les orchidées des dunes de Keremma

Juin : Le macareux moine aux sept îles

Juillet : Le saumon atlantique dans les rivières bretonnes

Août : Le lézard vert dans la forêt de Brocéliande

Septembre : L'escargot de Quimper (3 questions à Mathieu Fortin, Bretagne Vivante)

Octobre : L'abeille noire

Novembre : Le peuple migrateur (3 questions à Guillaume Gélinaud, Bretagne Vivante)

Décembre : Les oiseaux de nos jardins

 

 

Au délà de la pollution du Guillec, la stérilisation des sols inquiète

La pollution le 23 octobre du Guillec et de son affluent défraye la chronique depuis quelques jours, et chacun est frappé par l'importance des conséquences pour la vie aquatique sur plus de 12 km de cours d'eau et même sur le littoral. Ces conséquences sont dénoncées à juste titre par l'association de pêche locale, les maires concernés et Eau et Rivières de Bretagne. Bretagne Vivante joindra sa plainte auprès des instances judiciaires.

Le traitement au Trimanton extra d'une parcelle agricole au lieu dit « Kermadiec » est à l'origine de ce véritable sinistre lié aux fortes pluies qui ont suivi ce traitement. Les finalités de ce traitement étaient de stériliser totalement le sol sur une épaisseur de quelques dizaines de centimètres avant de lancer un semis de mâche afin qu'il n'y ait plus aucune mauvaise herbe, plus aucun insecte, plus aucun champignon, plus aucun ver de terre qui vienne nuire à la production. De plus en plus souvent on voit apparaître ce type de méthode où l'on détruit toute vie du sol, ce dernier ne servant plus que de substrat inerte.

Il y a lieu de s'interroger sur ces méthodes et sur l'agriculture que nous voulons. Au delà des risques d'accident pour nos rivières comme ce fut le cas ce 23 octobre, nous dénonçons ces pratiques destructrices de la vie et de la biodiversité, dangereuses pour tous : agriculteurs, consommateurs. Bretagne Vivante veut des produits agricoles, fruits du travail et du savoir faire des hommes exploitant la fécondité des sols et de la nature, une agriculture respectant les grands équilibres naturels seule garante de la bonne conservation de nos paysages et de la biodiversité.

Ce sinistre illustre, s'il en était besoin, l'ardente nécessité de mettre en œuvre la loi Grenelle 2 et l'objectif de réduire au moins par deux l'usage des biocides appelés produits phytosanitaires.

 

 

 
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