lundi 23 octobre 2017

Voir ou revoir la conférence de Gilles Boeuf « L’humain dans la biodiversité »

Vannes

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Conférence de Gilles Boeuf, professeur à l'Université Pierre & Marie Curie, professeur invité au Collège de France, chargé de missions au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris
Ecosystèmes et espèces disparaissent aujourd’hui beaucoup trop vite. Alors comment nous organiser pour freiner ce mouvement et nous préparer des lendemains plus soutenables ? 
La biodiversité, bien plus qu’un catalogue ou un inventaire d’espèces dans un écosystème donné, est en fait tout l’ensemble des relations que les êtres vivants ont établies entre eux et avec leur environnement, c’est la fraction vivante de la nature. La Vie est née dans l’océan ancestral il y a presque 4 milliards d’années, 700 millions d’années après la formation de la Terre. Elle n’en est sortie, qu’il y a seulement 450 millions d’années, et est partie à la conquête des continents. Nous connaissons, aujourd’hui décrites et déposées dans les Musées, plus de 2 millions d’espèces vivantes, encore avec nous, et savons bien que la réalité est bien au-dessus (10-20 millions ?).
Ecosystèmes et espèces disparaissent aujourd’hui beaucoup trop vite (au moins 300 fois plus vite que sur les 500 derniers millions d’années, hors crises) sous les actions de l’humanité. La situation est fort préoccupante sous l’impact des destructions et pollutions des écosystèmes, surexploitations des stocks, partout des disséminations d’espèces et enfin du changement climatique dans lequel l’humain a bien sa part.
L’humain ne fait aujourd’hui qu’amplifier un mouvement démarré au néolithique il y a plus de 12 000 ans, souvent avec la pensée d’une « domination » de la Nature. Nous y sommes pourtant profondément ancrés et ne pouvons nous en passer : un corps humain n’est-il pas fait d’autant de bactéries (sur et dans nous) que de cellules humaines ? Alors comment nous organiser pour freiner ou faire disparaître ce monstrueux gaspillage et nous préparer des lendemains plus soutenables ? Enfin mériter ce terme de « sapiens » dont nous nous sommes affublés ?

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